ALORS LA IL Y A UN PROBLEME PLUS QUE SERIEUX !!!!!!!!!!!
Qui est à la tête de : Actus Tele où est précisé en bas de page :
Par Actus Tele 2007. Droits aux auteurs respectifs. Généré par Maxiname Internet Media Network.
Où je viens de trouver la reprise de mes articles :
On n’est pas couché (Infos des medias) : expliquez-vous très très vite.
Cauet : exhibitionnisme (Infos des medias)
Je vais trouver combien de mes articles ailleurs ??? Cela n'a qu'un nom !
Vous vous débrouillez mais j'exige des explications voire plus ... Il serait peut-être plus que grand temps que la direction de infos-des-médias réagisse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'EXIGE DES EXPLICATIONS CAR JE N'EN RESTERAI PAS LA, IL NE S'AGIT PAS D'UN MOTEUR DE RECHERCHE MAIS D'UN SITE : LA HONTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ET JE VOUS REITERE LA PRECISION MISE SUR CE SITE : Droits aux auteurs respectifs

Cauet : exhibitionnisme (Infos des medias)
Par Wikio - Culture - Télévision le 19 oct 2007 dans Actualité TV, Actu Télé
FLORENTINE V.


La diffamation n’est plus réservée a la seule presse écrite. Sur le terrain de l’information locale, la tension monte. La ville de Puteaux entame son troisième procès contre
Radio Nova a annoncé dimanche 9 septembre le décès de Jean-François Bizot, fondateur de la radio et du journal Actuel. Ce grand nom de la contre-culture, qu'il a contribué a faire connaître a travers la presse, la littérature ou le cinéma, s'est éteint samedi a Paris des suites d'un cancer. Il avait 63 ans. Grand reporter, écrivain, patron de presse, éditeur de musique et découvreur de talents, Jean-François Bizot a succombé a la maladie dont il souffrait depuis plusieurs années et dont il avait fait le sujet d'un ouvrage, "Un moment de faiblesse" (2003, Grasset). Il avait lancé le journal Actuel en 1970 avec Michel-Antoine Burnier, Patrick Rambaud et Bernard Kouchner. Il avait également repris la radio TSF, radio de jazz, fondé la radio musicale Radio Nova et était aussi producteur de télévision, réalisateur de documentaires et producteur de disques.
Voici un extrait de son portrait par Frédéric Joignot, journaliste au Monde 2, rédacteur en chef de Blast et l'un de ses amis.
(...)Bizot, cheveux courts, cravate de traviole, insomniaque, campe au journal entre deux reportages, entouré d’une bande de reporters dignes des Monty Python. Yannick Blanc se transforme en Noir et cherche du travail, puis s’inscrit au Front National pour voir. André Bercoff déguisé en émir, rachète les grands crus du Bordelais.
On a parlé d’images a la Commission européenne. La transition de l’analogique au numérique fascine plus qu’elle n’inquiète ; en témoigne la présentation de ce premier
Le conformisme serait-il en passe d’assassiner la
Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et porte-parole de Ségolène Royal, fait ici l’éloge de « Petits conseils », dernier ouvrage de Laurent Mauduit. Où celui-ci enquête et décortique le « système Minc », emblématique d’un « capitalisme de la connivence et de l’influence ».
C’est un ouvrage édifiant que vient de publier Laurent Mauduit. Édifiant en ce sens qu’il est a la fois particulièrement instructif et de nature a appeler ses lecteurs a la vertu, au courage, a la vigilance. Il s’agit d’une enquête sur le « système Minc » emblématique d’un certain capitalisme bien français : un capitalisme de la connivence et de l’influence jusqu’ici assez installé pour s’affranchir des règles de la transparence que pratiquent depuis longtemps déja les Anglo-Saxons. Outre la rigueur chirurgicale de l’enquête, la force de la démonstration est dans les liens qu’elle met a nu entre affairisme et pouvoir médiatique. Car s’est bel et bien constituée en France une oligarchie particulière faite de financiers, de dirigeants d’entreprises et de partis, de cadres de l’État et des médias ; Alain Minc en est en quelque sorte l’enseigne la plus visible.
C’est un grand classique. La disparition d’une personnalité du monde culturel, artistique ou politique donne toujours aux médias l’occasion d’exercer tout leur savoir-faire en matière de nécrologie. Un genre journalistique noble et généralement réservé aux plumes les plus expérimentées sachant tremper dans le dictionnaire des mots convenus toute l’onctuosité qui s’impose. Comparé a ce coulis d’encensoir qui enrobe ce type d’exercice, une pièce montée couverte de crème pâtissière fait triste figure. La mort de Raymond Barre n’a pas dérogé a la règle. « Un homme libre », « un grand économiste », « un politique au-dessus des partis », « un professeur hors norme »… L’éloge funèbre fut a la hauteur des cinquante années de vie politique traversées par l’ancien ministre de Giscard. Raymond Barre qui appréciait les bons mots mais pas le strass aurait été surpris de lire et d’entendre autant de compliments, comme si toute une vie se résumait a ses succès. Pour un peu, on oublierait le Raymond Barre, ministre de l’Économie qui a l’époque, en bon professeur, prêchait pour l’austérité et le gel des salaires afin de juguler l’inflation, ayant contre lui la France entière. Sans effacer non plus quelques déclarations de fin de vie au relent antisémite qu’il convient, disons, de mettre sur le compte des années. Bref, comme le disait François Mitterrand qui parlait en connaissance de cause, « dans la vie rien n’est blanc ou noir, tout devient gris ». Autrement dit, le parcours d’une personnalité ne se réduit pas qu’a ses belles actions et le fait de rappeler certaines ombres donne aussi plus de relief a un personnage. Et arrêtons de nous faire croire qu’il suffit d’être mort… pour être parfait !
Alain Barbanel
Mumia Abu-Jamal, journaliste et activiste politique, vit dans un couloir de la mort aux États-Unis depuis plus de vingt-six ans. Il a été condamné a la peine capitale pour le meurtre d’un policier, dont il a toujours nié être l’auteur. Depuis sa cellule, il a répondu — par écrit — a nos questions sur son travail de journaliste et ses relations avec les médias.
Entretien réalisé par > Jean-François Julliard
Photo > Droits réservés
Vous étiez surnommé « la voix des sans-voix ».
Ce n’est pas moi qui ai choisi ce surnom. Ce sont les journaux locaux qui ont commencé a l’utiliser peu de temps après le 9 décembre 1981. Il symbolise mon travail aux côtés des communautés noires et radicales qui, habituellement, n’étaient pas traitées de manière impartiale par les médias traditionnels. Je m’occupais notamment des affaires concernant le groupe Move, les arrestations de ses membres, les incarcérations, etc. J’ai interviewé beaucoup de prisonniers pour des radios locales affiliées a la National Public Radio [NPR, réseau non lucratif de diffusion de programmes radiophoniques]. J’ai aussi couvert d’autres événements, dont beaucoup étaient liés aux mouvements radicaux. J’utilisais souvent les informations de la radio des Nations unies, auprès de laquelle j’étais accrédité et qui avait une bonne couverture locale des mouvements de libération actifs dans le tiers-monde.

On nous avait prédit, il y a deux ans, l’apocalypse finale avec la grippe aviaire, des tsunamis a répétition aux quatre coins de la planète… et voici arrivé le temps de la crise financière, avec la menace d’un crack boursier modèle 1929.
Au grand désarroi de nos prévisionnistes – et heureusement pour l’humanité –, les catastrophes prévues font souvent l’effet d’un pavé dans la mare. Après le bruit médiatique, réglé en principe sur 48 heures, s’installe l’éclipse.
Cette capacité qu’ont les médias a ne pas donner suite a un événement jugé pourtant capital. Manque d’informations, de moyens, de curiosité, de professionnalisme ? Nous, lecteurs attentifs, nous aimerions en savoir plus.
Las, contentons-nous de la vraie vie. Cécilia Sarkozy qui ne répond pas a l’invitation des Bush – mais qui fait du shopping –, les bouchons des retours de vacances…
Circulez : y a rien a voir.
Alain Barbanel
La culture est-elle un bien comme les autres? L'acquisition du magazine
Imaginons un monde meilleur où les hommes politiques ne seraient jamais invités en vacances chez des amis milliardaires, où le Président de la République louerait, pour l'exemple, sa propre maison dans la New Hampshire, facture publiée dans la presse a l'appui, où chaque puissant, quels que soient son grade et sa fonction, ne bénéficierait pas d'avantages en nature, de passe-droits, de gestes amicaux a 30 000 dollars la semaine.
Imaginons un monde meilleur où les médias, grands donneurs de leçons sur le train de vie de nos élus, prennent le temps de mettre en perspective les vacances de Nicolas Sarkozy avec celles, tout aussi luxueuses, de Jacques Chirac a l'Ile Maurice, de François Mitterand, a l'époque, dans le fastueux hôtel de Louxor, sans oublier le chalet de montagne a Courchevel de Giscard, qui n'avait rien d'un mobil-home.
Imaginons un monde meilleur où les journalistes nappés dans leur probité intellectuelle, blanche colombe irréprochable, se mettent a refuser voyages de presse touristiques en famille contre échanges d'articles, cadeaux en tous genres, voitures de presse pour leurs congés, billets d'avions et autres falbala... Un monde honnête, égalitaire, transparent, presque invisible. Le monde imaginaire d'Aldous Huxley transformé pour de vrai par Olivier Besancenot. Vous n'auriez pas un billet pour les Seychelles?
Alain Barbanel
"Karl Rove, qui lui écrivait ses textes, quitte Georges Bush"
Le plus fidèle conseiller politique de Georges Bush est parti en retraite lundi dernier. Dans son article l' annonçant, Paul A. Gigot du Wall Street Journal débutait ainsi : "C'est le temps du doute chez les Républicains ; le Président Bush reste engagé dans une guerre impopulaire, le Congrès est en opposition et la campagne présidentielle de 2008 s'annonce difficile. Mais ne le dites pas a Karl Rove, l'alter ego politique de Mr. Bush, qui a même préparé sa démission de la Maison Blanche après six ans et demi de bons et loyaux services.".
Fini le temps où Internet annonçait la fin de la télévision et
Nouvelle concentration dans la presse quotidienne régionale fançaise ;
Où il apparaît que, si les rubriques « médias » se sont multipliées dans la presse, elles sont de plus en plus difficiles a tenir. Ne pas compter sur la confraternité, et se méfier de l’intox caractérisée.
Texte > Patrice Lestrohan
Illustration > Laurence Le Piouff
Quand, a l’automne 1981, j’ai commencé a écrire et a enquêter sur les médias pour Le Quotidien de Paris (revu et modifié, le Libération nouveau avait lancé le mouvement et la chronique six mois plus tôt), l’époque était effervescente : conséquence directe de l’élection de Mitterrand au printemps, les trois chaînes publiques, les seules qui avaient droit a l’existence d’ailleurs, changeaient a l’occasion de programmes, plus sûrement de dirigeants. Les nouveaux promus n’avaient de cesse qu’ils ne se répandent sur leurs projets, nécessairement mirifiques et les bannis sur leur malheur, évidemment injuste.
Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, vient de jeter un pavé dans la mare de son ministre de tutelle, Christine Albanel, en réclamant plus de moyens pour les chaînes de service public. Au programme : 
Les pieds dans l’eau au bord de la piscine. J’y vais ou j’y vais pas ? Pas dans l’eau. D’abord, elle est un peu frisquette – je vais finir par regretter la canicule, tant pis pour les morts… Non, acheter le journal ou rester ici. J’ai un peu honte. Si je me laisse aller, je vais finir comme Jack. Un coup dans l’eau, un coup au soleil. Une vie de batracien. C’est vrai, vous ne pouvez pas comprendre : Jack, c’est le nom de la grenouille qui nage avec moi, tous les jours, ici dans la piscine. Au fait, pourquoi Jack ? C’est une idée de Théophile, mon grand garçon. Il connaît Jack Nicholson, Théophile ? Il a vu le premier Batman, c’est vrai. Ah non, ça doit venir de Jack L’Eventreur ! A force de parler de notre voisine qui a estourbi trois ou quatre de ses maris, ça a dû lui donner des idées a Théophile.
« Hypermobilité vibrionnaire », « coup d’éclat permanent », « omniprésence calculée », « saturation médiatique»… Les formules ont fusé en ce début d’été et rivalisé pour dénoncer l’omniprésence de la parole présidentielle dans les médias. Une critique qui s’exerce selon deux registres : le premier renvoie a la manipulation des journalistes. On nous explique que la logique d’intervention de Nicolas Sarkozy « est celle de la saturation des médias : ne jamais donner l’impression d’être absent sur un sujet d’actualité quel qu’il soit. Qu’il s’agisse de l’enterrement de Jean-Claude Brialy, d’un fait divers sanglant ou d’une catastrophe naturelle, le président a quelque chose a dire, le président s’exprime, le président le montre.»(1). Et que cette saturation médiatique « s’apparente a ce que les militaires appellent le « carpet bombing », le tapis de bombes… ». Autrement dit, en multipliant ces interventions, le président bombarde littéralement nos journalistes qui n’ont plus le temps nécessaire et suffisant a l’analyse et a la critique. « Il se sert du rythme des médias les plus rapides pour asphyxier les médias les plus lents, qui sont ceux de l’analyse ». Depuis qu’il est au pouvoir, Nicolas Sarkozy se croit donc en Irak, livre une guerre sans merci aux médias et empêche nos journalistes de penser. Surprenante lucidité d’experts ! La métaphore militaire du plus éculé des fantasmes : la manipulation permanente des médias.
Le Tour de France se termine et l'on a vu
Carte blanche a... David Abiker
Un texte paru dans la revue Médias n°13.
Quand s’approche la chaleur qui annonce l’été avec un peu d’avance, je me souviens et je prends la tangente. Je me lève un peu plus tôt pour échapper au vacarme de la maisonnée qui ne s’ébrouera qu’a neuf heures. Et je vais les chercher. Je file en douce au port pour boire un café et trouver les journaux. Le café presque seul en terrasse, accompagné d’un quotidien, c’est un plaisir sans partage pour un père en vacances. Il y a tout ce que je peux désirer dans ce moment volé a l’agitation estivale : la solitude, le café que je considère comme l’ultime drogue autorisée et, bien sûr, les nouvelles du monde.
L’ennui, c’est que les nouvelles fraîches ne le restent jamais bien longtemps et les journaux trouvés en vacances, surtout a l’étranger, sont minces et toujours en retard d’un jour et d’une actualité.
Restent Voici et Gala. Je les rapporte aux femmes a la façon de bêtises non assumées. Je reviens chargé de ces lectures que je leur jette comme une obole. Et c’est un accord qui nous réunit autour d’une mystérieuse convention.
La presse écrite prend ses quartiers d'été. Au menu des pages estivales: des séries quotidiennes ou hebdomadaires signés par des essayistes, des débats sur des questions d'actualités, des romans inédits, des bandes dessinées...Il aura fallu attendre tous ces longs mois d'hiver pour pouvoir enfin lire autre chose que des dépêches d'agences "copiées-collées" qui alimentent chaque jour nos colonnes de journaux. L'été, les lecteurs avertis ne s'y trompent pas et achètent pendant leur congé plus que de coutume. Nos cerveaux sont certes plus disponibles sur les plages qu'a notre bureau, mais force est de constater que c'est d'abord l'intérêt des articles et des sujets traités qui nous met en appétit de lecture. Résultat: pendant la période estivale, la presse enregistre ses meilleurs chiffres de vente de l'année. Une bonne nouvelle pour un secteur frappé de sinistrose qui cherche une nouvelle voie étroite entre presse gratuite et infos sur Internet. Cet intérêt pour la presse estivale est bien la preuve que le lecteur est d'abord un consommateur libre, éduqué et séduit par la qualité de l'offre éditoriale. Reste aux éditeurs a appliquer cette règle aux onze autres mois de l'année...
Alain Barbanel
Le maillot jaune sifflé.
Ce matin
Les salariés des Echos ont demandé a rencontrer Marjorie Scardino, directrice de Pearson, leur maison-mère, pour lui expliquer les raisons de
L’ensemble des pays européens, mais aussi les Etats-Unis se sont donc réjouis de l’annonce. La justice libyenne acceptait de commuer en peine de prison a vie la sentence de mort qu’elle avait prononcée contre les cinq infirmières bulgares et le médecin palestino-bulgare. Une réjouissance bien diplomatique, afin de ne pas hypothèquer la suite des événements, notamment leur extradition que nous espèrons tous. Un sourire pourtant bien jaune de la part de notre diplomatie qui ne peut cacher une triple indignation. D’abord celle d’avoir cédé au chantage. 460 millions de dollars, un million d’indemnisation par famille. Elles en réclamaient 15 en contrepartie de leur « pardon du sang ». On se doute qu’elles n’en recevront que des miettes. Et que le clan des pro comme des anti Khadafi au pouvoir sauront en profiter.
Pour la première fois en France, un sondage s’est intéressé au moral des journalistes. Rendu public en mars dernier, ce baromètre pose bien des questions. Si les professionnels sont heureux, ils font aussi preuve d’un certain pessimisme. Le futur leur paraît bien sombre. Explications.
Texte > Marc Fernandez
Heureux. D’une seule voix, nos confrères répondent qu’ils le sont a 92 % 1, et 70 % estiment que leurs conditions de travail sont satisfaisantes. Tout irait donc pour le mieux dans le monde des journalistes ? Pas vraiment. « Les médias n’ont jamais paru aussi puissants et dans le même temps le journalisme n’a jamais paru aussi fragile », affirme
Le discours général assure la fin de la presse écrite et même le déclin fatal de l'écriture. Le développement de la presse gratuite et le rebond de la presse écrite de qualité lors de la longue séquence electorale qui s'est déroulé, prouve que le sens de l'histoire est toujours compliqué a trouver! Raymond Aron nous l'a appris il y a longtemps.
Demain, c'est la presse payante qui va retrouver une nouvelle actualité. Face a la presse gratuite qui devient de plus en plus en media de masse nécessairement plat, le payant va créer de la valeur a travers un positionnement sur la qualité de l'info et sur sa capacité a décrypter avant les autres l'actualité et les tendances. La presse payante va aussi se distinguer en étant la seule a prendre position, a défendre des points de vue.
La encore elle a faire sens et faire différence.
Serge Guérin
Star de TF1 durant des années, Anne Sinclair quitte le petit écran quand son mari, Dominique Strauss-Kahn, devient ministre de l’Economie. Rester, explique-t-elle, aurait été « le comble de l’indécence ». Aujourd’hui, celle qui officiait tous les dimanches a 19 heures porte un regard critique sur la « démission » des journalistes politiques.
Entretien réalisé par Emmanuelle Duverger, Robert Ménard et Pierre Veilletet.
Photo : Isabelle Nègre.
Comment avez-vous perçu la couverture télé de la campagne présidentielle ?
J’ai été frappée par l’extraordinaire appétit des gens pour cette campagne. C’est un progrès remarquable par rapport aux années passées. La télévision, comme d’habitude, a répondu a cet intérêt. Je regrette simplement que ce soit toujours une réponse plutôt qu’une offre. J’aurais aimé qu’elle s’intéresse davantage au débat public et plus tôt dans l’année. M’a aussi frappée le fait que, d’une façon générale, les journalistes ont démissionné du commentaire politique. Ils ne font plus d’analyses, se réfugient derrière des chiffres.

Des centaines de journalistes de La Tribune et des
On connaissait depuis longtemps la Central Intelligence Agency - CIA - pour ses innombrables coups tordus a l’extérieur des États-Unis et en particulier en Amérique latine sous la guerre froide. La communauté américaine du renseignement a signé ses pires faits d’arme sur le sous-continent avec plus ou moins de succès. Coup d’État au Chili, appui aux dictatures du Plan Condor d’Amérique du Sud, débarquement raté a Cuba dans la Baie des Cochons et multiples tentatives d’assassinat de Fidel Castro. La CIA, selon ses statuts, n’a pas le droit d’opérer dans les cinquante États de l’Union, laissant au Federal Bureau of Investigation - FBI - le soin d’espionner et de contre-espionner sur le sol américain. Seulement voila. Entre les statuts et la pratique, il y a au moins 
On le savait magistrat iconoclaste, grande gueule, inclassable. Il est pire que ça : il est un homme libre. Avocat général a la cour d’appel de Paris,
Le 8 mars dernier, les éditeurs français ont voté la suspension de la redevance payée au groupe d'Arnaud Lagardère pour son rôle d'opérateur. Motif de leur divorce : la responsabilité des uns et des autres face au plan de modernisation des NMPP dont le coût est estimé entre 100 et 150 millions d'euros. Le groupe Lagardère et les NMPP seraient parvenus a un accord mardi 26 juin et Lagardère aurait en effet accepté de ne toucher que 2 millions de la redevance annuelle sur les 17 millions d'euros exigibles au titre de son rôle d'opérateur-actionnaire (49 %) des messageries. Ceci afin de permettre a Rémy Pflimlin, le patron des NMPP, de mettre en oeuvre son plan de modernisation. Explications.
Entretien réalisé par > Christophe Labarde et Hervé Lavergne
Photo > Charles Duprat
Un an après votre arrivée a la tête des NMPP, quel est le bilan de votre "rapport d'étonnement" comme disent les consultants?
{Longue réflexion...} Pour être très honnête avec vous, il y a une grande différence entre l'image que j'avais de cette maison au moment où j'y suis arrivé et la réalité de ce que j'y ai découvert. On m'avait décrit une institution un peu routinière, un peu figée, un peu poussiéreuse. J'y ai trouvé au contraire un outil moderne, très efficaces et des équipes très mobilisées. Aujourd'hui, il convient d'expliquer mieux ce que nous sommes afin de réduire ce décalage entre l'image des NMPP et leur réalité.
« Affluence d’influences et recommandations a mettre sur votre site ». Ne vous y trompez pas. Personne n’a l’intention de dicter aux internautes les sites les meilleurs. Sur la Toile, les commentaires se tissent pour donner naissance au « buzz », une sorte de pouce a l’œil qui permet a son blog de sortir de la masse. Alors, « plutôt que de subir la publicité des autres, autant créer la sienne ». C'est cette idée qui a prévalu a la création du site 
Ainsi donc,
Certains diraient de lui qu'il est un auteur "sulfureux". Une manière d'insinuer sans prouver, de salir sans démontrer, d'attaquer sans prendre de risques. Une manière de faux cul. Nous avons préféré interroger Alain Soral, hier au Parti communiste, aujourd'hui nègre de Le Pen. Musclé.
Entretien réalisé par > Emmanuelle Duverger et Robert Ménard
Photo > Pierre Payan
Votre dernier roman "Chute! Eloge de la disgrâce" est rude avec les médias. Vous leur en voulez tellement?
J'ai commencé a travailler dans le journalisme en 1979. J'ai vu l'évolution du milieu, la concentration, une logique de plus en plus capitaliste. Et puis la soumission des journalistes, un formatage, un système de centrifigeuse qui expulsait tous les atypiques, le gens un peu critiques. A partir de 1985-1986, ça s'est accéléré.
Photo : AFP
Frédéric Viard est entré chez Canal+ en 1998, après avoir fait ses classes a l’IPJ (Institut pratique du journalisme) et sur Eurosport, « quand personne ne regardait encore la chaîne ». Aujourd’hui, il commente le rugby et le tennis parmi les 140 têtes sportives de la rédaction de la chaîne câblée. C’est sa voix que vous entendrez pendant la coupe du monde de rugby.
Propos recueillis par Clothilde Le Coz
Le commentaire est-il dicté par l’image ?
Il est vrai que nous avons moins de liberté a la télévision qu’a la radio car il faut la suivre au risque de devenir incohérent. A la radio, on peut tout imager car l’image n’est pas imposée. Du coup, on peut s’intéresser au public et faire part de l’ambiance du stade sans avoir de plan sur les supporters.
Je rentre de New York. J’étais invité a l’avant-première de « A Mighty Heart ». Le film, tiré du livre de Mariane Pearl, raconte le kidnapping et l’assassinat de son mari, Daniel Pearl, journaliste du
1984, quelque part en Russie soviétique. Des cercueils sont déchargés d’avions au retour d’Afghanistan -la « cargaison 200 », selon l’expression officielle de l’époque. Par l’avant du même appareil embarquent les futurs soldats. Ces images, la télévision russe ne les diffusera pas.
« Cargaison 200 » (Gruz 200), le dernier film d’Alexei Balabanov, pourtant auteur des énormes succès populaires que furent « Brat » ( Frère) et « Brat 2 » a été refusé par toutes les chaînes auxquelles il avait été proposé. La différence ? « Cargaison 200 » trace le portrait au vitriol des dernières années de l’Union soviétique dans une province reculée.
Alcool, rapt, viol, brutalité policière, jeunesse sacrifiée dans une guerre stérile, « Gruz 200 » est, c’est le moins que l’on puisse dire, « spornyie », c’est-a-dire, propre a susciter la discussion. Mais pour l’heure, il n’est justement pas question de discussion.
Les quotidiens nationaux ne paraissent pas aujourd'hui, mercredi 13 juin, en raison d'une grève dans le circuit d'impression et de distribution a l'appel du Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT (SGLCE-CGT). Les syndicats accusent le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN, patronat) de vouloir «instaurer le principe d'une négociation salariale spécifique pour les sièges éditoriaux et pour les imprimeries». «Les discussions sont bloquées, on nous fait des propositions qui ne nous conviennent pas. Nous avons pris rendez-vous pour la suite des discussions demain (mercredi) a 15h30», a précisé Yves Maisonneuve, représentant de la SGLCE-CGT.
Le SGCLE-CGT a appelé ses adhérents a la grève en raison de la volonté du SPQN "d'instaurer le principe d'une négociation salariale spécifique pour les sièges éditoriaux et pour les imprimeries". Le syndicat de salariés souligne dans un communiqué que cela conduirait a "l'abandon programmé d'une politique salariale régionale pour l'ensemble des entreprises de presse concernées par (les) conventions collectives actuelles" et entraînerait a très court terme des "disparités entre les différentes catégories de salariés".
A Paris et dans sa proche couronne, les quotidiens hippiques et Le Canard Enchaîné, qui paraît le mercredi, n'ont également pas pu être distribués. En revanche, les quotidiens hippiques étaient présents dans les kiosques dans le reste du territoire, de même que l'édition du Monde datée de mercredi, disponible partout. Dans un communiqué, Le Monde a indiqué que son édition datée de jeudi ne pourrait en revanche pas paraître. Le Syndicat du Livre et de la communication, une brance du Syndicat du Livre CGT, menace de reconduire cette grève si le SPQN s'obstine a "bloquer les négociations".
(AFP)
Vous pouvez consulter l'édition du Figaro du mercredi 13 juin
« Le mystère Cécilia, première dame de temps en temps » titre Le Monde pendant que « La femme fatale »,
Elle est entrée au
Omar al-Béchir est catégorique : "Bien entendu, nous n’avons rien a cacher… Des dizaines de médias et de journalistes étrangers sont entrés dans notre pays. En suivant les règles et les formalités, ils ont pu aller la où ils le souhaitaient durant leur visite et rencontrer tous ceux qu’ils souhaitaient voir. Puis, ils sont rentrés dans leur pays. Ils ont publié ce qu’ils ont publié et ils ont omis ce qu’ils ont omis, dénaturé ce qu’ils ont dénaturé... Malgré cela, nos portes sont toujours ouvertes a tous les médias internationaux, même ceux qui nous montrent de l’hostilité et qui altèrent notre image. Nous espérons que tout le monde fera preuve d’honnêteté et de professionnalisme."


Je ne connaissais pas le prénom Buy mais je constate que c'est une lacune de ma part ! Donc merci à Buy Tramadol, Buy ultram, Buy xanax et Buy meridia pour leurs commentaires.
Florentine.