ALORS LA IL Y A UN PROBLEME PLUS QUE SERIEUX !!!!!!!!!!!
Qui est à la tête de : Actus Tele où est précisé en bas de page :
Par Actus Tele 2007. Droits aux auteurs respectifs. Généré par Maxiname Internet Media Network.
Où je viens de trouver la reprise de mes articles :
On n’est pas couché (Infos des medias) : expliquez-vous très très vite.
Cauet : exhibitionnisme (Infos des medias)
Je vais trouver combien de mes articles ailleurs ??? Cela n'a qu'un nom !
Vous vous débrouillez mais j'exige des explications voire plus ... Il serait peut-être plus que grand temps que la direction de infos-des-médias réagisse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'EXIGE DES EXPLICATIONS CAR JE N'EN RESTERAI PAS LA, IL NE S'AGIT PAS D'UN MOTEUR DE RECHERCHE MAIS D'UN SITE : LA HONTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ET JE VOUS REITERE LA PRECISION MISE SUR CE SITE : Droits aux auteurs respectifs

Cauet : exhibitionnisme (Infos des medias)
Par Wikio - Culture - Télévision le 19 oct 2007 dans Actualité TV, Actu Télé
FLORENTINE V.


La diffamation n’est plus réservée à la seule presse écrite. Sur le terrain de l’information locale, la tension monte. La ville de Puteaux entame son troisième procès contre
Radio Nova a annoncé dimanche 9 septembre le décès de Jean-François Bizot, fondateur de la radio et du journal Actuel. Ce grand nom de la contre-culture, qu'il a contribué à faire connaître à travers la presse, la littérature ou le cinéma, s'est éteint samedi à Paris des suites d'un cancer. Il avait 63 ans. Grand reporter, écrivain, patron de presse, éditeur de musique et découvreur de talents, Jean-François Bizot a succombé à la maladie dont il souffrait depuis plusieurs années et dont il avait fait le sujet d'un ouvrage, "Un moment de faiblesse" (2003, Grasset). Il avait lancé le journal Actuel en 1970 avec Michel-Antoine Burnier, Patrick Rambaud et Bernard Kouchner. Il avait également repris la radio TSF, radio de jazz, fondé la radio musicale Radio Nova et était aussi producteur de télévision, réalisateur de documentaires et producteur de disques.
Voici un extrait de son portrait par Frédéric Joignot, journaliste au Monde 2, rédacteur en chef de Blast et l'un de ses amis.
(...)Bizot, cheveux courts, cravate de traviole, insomniaque, campe au journal entre deux reportages, entouré d’une bande de reporters dignes des Monty Python. Yannick Blanc se transforme en Noir et cherche du travail, puis s’inscrit au Front National pour voir. André Bercoff déguisé en émir, rachète les grands crus du Bordelais.
On a parlé d’images à la Commission européenne. La transition de l’analogique au numérique fascine plus qu’elle n’inquiète ; en témoigne la présentation de ce premier
Le conformisme serait-il en passe d’assassiner la
Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et porte-parole de Ségolène Royal, fait ici l’éloge de « Petits conseils », dernier ouvrage de Laurent Mauduit. Où celui-ci enquête et décortique le « système Minc », emblématique d’un « capitalisme de la connivence et de l’influence ».
C’est un ouvrage édifiant que vient de publier Laurent Mauduit. Édifiant en ce sens qu’il est à la fois particulièrement instructif et de nature à appeler ses lecteurs à la vertu, au courage, à la vigilance. Il s’agit d’une enquête sur le « système Minc » emblématique d’un certain capitalisme bien français : un capitalisme de la connivence et de l’influence jusqu’ici assez installé pour s’affranchir des règles de la transparence que pratiquent depuis longtemps déjà les Anglo-Saxons. Outre la rigueur chirurgicale de l’enquête, la force de la démonstration est dans les liens qu’elle met à nu entre affairisme et pouvoir médiatique. Car s’est bel et bien constituée en France une oligarchie particulière faite de financiers, de dirigeants d’entreprises et de partis, de cadres de l’État et des médias ; Alain Minc en est en quelque sorte l’enseigne la plus visible.
C’est un grand classique. La disparition d’une personnalité du monde culturel, artistique ou politique donne toujours aux médias l’occasion d’exercer tout leur savoir-faire en matière de nécrologie. Un genre journalistique noble et généralement réservé aux plumes les plus expérimentées sachant tremper dans le dictionnaire des mots convenus toute l’onctuosité qui s’impose. Comparé à ce coulis d’encensoir qui enrobe ce type d’exercice, une pièce montée couverte de crème pâtissière fait triste figure. La mort de Raymond Barre n’a pas dérogé à la règle. « Un homme libre », « un grand économiste », « un politique au-dessus des partis », « un professeur hors norme »… L’éloge funèbre fut à la hauteur des cinquante années de vie politique traversées par l’ancien ministre de Giscard. Raymond Barre qui appréciait les bons mots mais pas le strass aurait été surpris de lire et d’entendre autant de compliments, comme si toute une vie se résumait à ses succès. Pour un peu, on oublierait le Raymond Barre, ministre de l’Économie qui à l’époque, en bon professeur, prêchait pour l’austérité et le gel des salaires afin de juguler l’inflation, ayant contre lui la France entière. Sans effacer non plus quelques déclarations de fin de vie au relent antisémite qu’il convient, disons, de mettre sur le compte des années. Bref, comme le disait François Mitterrand qui parlait en connaissance de cause, « dans la vie rien n’est blanc ou noir, tout devient gris ». Autrement dit, le parcours d’une personnalité ne se réduit pas qu’à ses belles actions et le fait de rappeler certaines ombres donne aussi plus de relief à un personnage. Et arrêtons de nous faire croire qu’il suffit d’être mort… pour être parfait !
Alain Barbanel
Mumia Abu-Jamal, journaliste et activiste politique, vit dans un couloir de la mort aux États-Unis depuis plus de vingt-six ans. Il a été condamné à la peine capitale pour le meurtre d’un policier, dont il a toujours nié être l’auteur. Depuis sa cellule, il a répondu — par écrit — à nos questions sur son travail de journaliste et ses relations avec les médias.
Entretien réalisé par > Jean-François Julliard
Photo > Droits réservés
Vous étiez surnommé « la voix des sans-voix ».
Ce n’est pas moi qui ai choisi ce surnom. Ce sont les journaux locaux qui ont commencé à l’utiliser peu de temps après le 9 décembre 1981. Il symbolise mon travail aux côtés des communautés noires et radicales qui, habituellement, n’étaient pas traitées de manière impartiale par les médias traditionnels. Je m’occupais notamment des affaires concernant le groupe Move, les arrestations de ses membres, les incarcérations, etc. J’ai interviewé beaucoup de prisonniers pour des radios locales affiliées à la National Public Radio [NPR, réseau non lucratif de diffusion de programmes radiophoniques]. J’ai aussi couvert d’autres événements, dont beaucoup étaient liés aux mouvements radicaux. J’utilisais souvent les informations de la radio des Nations unies, auprès de laquelle j’étais accrédité et qui avait une bonne couverture locale des mouvements de libération actifs dans le tiers-monde.

On nous avait prédit, il y a deux ans, l’apocalypse finale avec la grippe aviaire, des tsunamis à répétition aux quatre coins de la planète… et voici arrivé le temps de la crise financière, avec la menace d’un crack boursier modèle 1929.
Au grand désarroi de nos prévisionnistes – et heureusement pour l’humanité –, les catastrophes prévues font souvent l’effet d’un pavé dans la mare. Après le bruit médiatique, réglé en principe sur 48 heures, s’installe l’éclipse.
Cette capacité qu’ont les médias à ne pas donner suite à un événement jugé pourtant capital. Manque d’informations, de moyens, de curiosité, de professionnalisme ? Nous, lecteurs attentifs, nous aimerions en savoir plus.
Las, contentons-nous de la vraie vie. Cécilia Sarkozy qui ne répond pas à l’invitation des Bush – mais qui fait du shopping –, les bouchons des retours de vacances…
Circulez : y a rien à voir.
Alain Barbanel
La culture est-elle un bien comme les autres? L'acquisition du magazine
Imaginons un monde meilleur où les hommes politiques ne seraient jamais invités en vacances chez des amis milliardaires, où le Président de la République louerait, pour l'exemple, sa propre maison dans la New Hampshire, facture publiée dans la presse à l'appui, où chaque puissant, quels que soient son grade et sa fonction, ne bénéficierait pas d'avantages en nature, de passe-droits, de gestes amicaux à 30 000 dollars la semaine.
Imaginons un monde meilleur où les médias, grands donneurs de leçons sur le train de vie de nos élus, prennent le temps de mettre en perspective les vacances de Nicolas Sarkozy avec celles, tout aussi luxueuses, de Jacques Chirac à l'Ile Maurice, de François Mitterand, à l'époque, dans le fastueux hôtel de Louxor, sans oublier le chalet de montagne à Courchevel de Giscard, qui n'avait rien d'un mobil-home.
Imaginons un monde meilleur où les journalistes nappés dans leur probité intellectuelle, blanche colombe irréprochable, se mettent à refuser voyages de presse touristiques en famille contre échanges d'articles, cadeaux en tous genres, voitures de presse pour leurs congés, billets d'avions et autres falbala... Un monde honnête, égalitaire, transparent, presque invisible. Le monde imaginaire d'Aldous Huxley transformé pour de vrai par Olivier Besancenot. Vous n'auriez pas un billet pour les Seychelles?
Alain Barbanel
Je ne connaissais pas le prénom Buy mais je constate que c'est une lacune de ma part ! Donc merci à Buy Tramadol, Buy ultram, Buy xanax et Buy meridia pour leurs commentaires.
Florentine.