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19/06/2008

"Pierre Nora "la tyrannie de la mémoire""

Historien, éditeur et fondateur, avec Marcel Gauchet, de la revue Le Débat en 1980, Pierre Nora occupe une place à part dans le milieu des historiens français. Clairvoyant, sagace, un brin caustique aussi, toujours drôle, il analyse les bouleversements de notre monde, tout en se défendant de jouer au laudator temporis acti.

entretien réalisé par > Emmanuelle Duverger et Robert Ménard

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Plume ou souris? Fernando Arrabal"

Fernando Arrabal, poète, auteur dramatique et cinéaste espagnol d’expression française. Son œuvre a été couronnée par les plus grands prix, comme le prix Nabokov du roman, le prix World Theater ou le Grand Prix du Théâtre de l’Académie française. Dernier titre paru : « Panique. Manifeste pour le troisième millénaire », aux éditions Punctum, en 2006.

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Robert Solé: "dans le journalisme, l'objectivité n'existe pas""

Avec quarante ans de carrière au Monde, Robert Solé est
le plus ancien collaborateur du quotidien. Après avoir été médiateur
pendant huit ans, il est aujourd’hui patron du Monde des livres, et billettiste parfois acerbe. Regard lucide sur un journal en crise.

entretien réalisé par > Alain Barbanel et Dora Staub

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Anne Nivat, écriture au long cours"

Farouchement indépendante, la fille de Georges Nivat incarne mieux que quiconque le passage du grand reportage de la presse à l’édition.

Texte > Yves Harté

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Les Echos / La Tribune: duel inégal"

Y a-t-il place en France pour deux quotidiens économiques rentables ? La réponse est non, si l’on en juge par les années récentes. Les exemples européens montrent que l’équation n’a pas non plus été résolue chez nos plus proches voisins. Mais le rachat des Échos par LVMH et la reprise de La Tribune par Alain Weill rebat les cartes.

Texte > Thierry Dussard

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Alain Weill, tout réinventer ou mourir"

Un nouveau « French tycoon » ? Discret, opiniâtre, rusé, ce
routier de la radio, passionné d’information et de marketing, est d’abord passé par HEC avant d’apprendre son métier auprès de Jean-Paul
Baudecroux, chez NRJ, puis de voler de ses propres ailes.

propos recueillis par > Emmanuelle Duverger et Christophe Labarde

Publié dans Numéro 17| Lien permanent| Commentaires (0)| TrackBacks (0)

19/06/2008

"Carte blanche à Robert Redeker"

Le Tour de France cycliste est un événement télévisuel avant d’être un événement sportif. Tout dans cette épreuve, jusqu’aux moindres détails, est désormais pensé en fonction du petit écran. Les spectateurs, les décors, les paysages eux-mêmes sont préparés pour attirer les caméras.
Qu’est-ce que le Tour de France ? Il y a longtemps que ce n’est plus seulement une course cycliste, les résultats, ayant perdu toute crédibilité sportive, important peu. Sociologiquement, le Tour est la même chose que « La Gloire de mon père » : un exercice collectif de la nostalgie. Nostalgie d’une France passée de vie à trépas et jadis chantée par Charles Trenet, « Nationale 7 », « Douce France ». Nostalgie des récréations de l’école communale où, sous le marronnier, on devisait sur Bobet et Robic, Coppi et Bartali, Anquetil et Poulidor.
La radio et la presse permettaient, du temps de leur suprématie, de suivre la course, de se focaliser sur elle. Elle seule existait, mais elle était invisible, ce qui en faisait un événement onirique qui exaltait l’imagination. En montrant tout de la course, la télévision se condamne à la description, tandis que la presse et la radio suggéraient tout en ne montrant rien. La télévision, en nous collant aux images, tétanise l’imagination. Tant qu’on ne voyait pas les coureurs, géants d’une route de rêve, ils demeuraient des chimères, comme les dieux de l’Olympe. On les imaginait, sur la foi de radioreporters soulevés d’enthousiasme et de journalistes à la plume ailée. En banalisant la course et les coureurs, l’irruption de la télévision a fini par les secondariser. Diffuser l’étape dans son intégralité, tout montrer d’elle, la rend prosaïque, malgré les efforts des commentateurs pour plaquer une chanson de geste héroïque sur le direct. De fait, la course et les coureurs ne sont plus qu’un prétexte pour un vaste show télévisé.
Les paysages, l’histoire, la géographie et les gens de France occupent le centre de ce show. La caméra s’attarde sur les villages, les édifices remarquables, les rivières, les autochtones, en une interminable succession de cartes postales, aussi colorées que mièvres. La télévision se fait alors imagerie d’Épinal — le Tour de France servant de support à une candide représentation de l’histoire, de la géographie, des Français. Pourtant, tout ce qui occupe si longuement l’écran — châteaux, tours, églises fortifiées, restes médiévaux, Nord meurtri, Alsace blessée, villes fortifiées à la Vauban, résidus des guerres de religion, des batailles de la Révolution, Languedoc cathare, Vendée insurgée, etc. — renvoie à la violence, à l’affrontement sanglant, à la guerre civile, à la chair sanguinolente de l’histoire. En transformant l’hexagone en un dépliant touristique, « l’épinalisation » télévisuelle accompagnant le Tour de France efface la violence, déréalise l’histoire, leur substituant un parc à clichés inoffensifs et fédérateurs.
C’est parce que le Tour de France — inventé en 1903 pour la presse écrite — n’est pas fait pour la télévision que celle-ci est contrainte de le dissoudre dans un show touristique plus vaste. La nostalgie trouve à s’y nourrir : la retransmission télévisuelle de cette course fait revivre les leçons d’histoire et de géographie de l’école communale. Trois semaines durant, chaque été, ce feuilleton cathodique permet une excursion du téléspectateur dans son enfance. Un bain — certes un peu tiède — de jouvence.

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19/06/2008

"Prêcher dans le désert ?"

Médias a voulu en savoir plus sur ce qui se passait en terre d’islam. Nous nous sommes rendus à Doha, capitale du Qatar, pays de la mythique chaîne Al-Jazira.

Texte > Philippe Gavi

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19/06/2008

"Star' Ac / Nouvelle Star, essais comparatifs"

Et si l’on testait les émissions de téléréalité comme de simples machines à laver les esprits ?

Texte > Bruno Marlière

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19/06/2008

"Willy Ronis, un jeune photographe de 98 ans"

A côté de Doisneau et de Boubat, il incarne le troisième mousquetaire, bien vivant lui, et quel panache !

entretien réalisé par > Emmanuelle Duverger

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