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18/03/2008

"Cessons de ruminer"

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13/03/2008

"Le rôle politique du journaliste en démocratie"

Carte Blanche à Robert redeker

Quel doit être le rôle politique du journaliste dans une société démocratique? Des dérives récentes- journalisme de complaisance, d'accompagnement ou de démagogie, soumission à la pression de l'audience- mettent en évidence l'acuité de cette question. Cette interrogation en présuppose une autre, plus radicale: qu'est-ce que la démocratie?
La démocratie n'est pas ce qu'on en dit généralement. Ni ce que les médias, le plus souvent, affirment. Elle ne peut se réduire ni au suffrage universel (capable d'élire et de réélire un tyran, de se pervertir dans le plébiscite et qui, de plus, reste compatible avec d'autres systèmes politiques) ni à la participation active à la vie collective (les totalitarismes exigent une implication de chacun dans la construction du social, avec souvent une adhésion quasi obligatoire au parti et au syndicat dominant). Elle ne peut se réduire non plus à l'égalité des droits, dans la mesure où celle-ci pourrait aussi être octroyée par un régime monarchique ou totalitaire égalitariste. Ecartant ces approches insuffisantes, le philosophe Alain nous propose une indication autrement plus féconde: pour lui, la démocratie, "c'est le contrôle continu et efficace des gouvernés sur les gouvernants". Elle se définit moins par l'origine du pouvoir (source de la légitimité) que par la posture des gouvernés. Le citoyen, d'après Alain, c'est "le Contrôleur"! Dans cette activité de contrôle gît la vitalité démocratique. Si les institutions sont la chair de la démocratie, le contrôle par les gouvernés en est le sang.
Nous vivons une époque d'inversion de la posture démocratique: c'est le pouvoir qui contrôle de plus en plus les citoyens, et non le contraire. Radars au bord des routes, surveillance de la navigation internet, tests ADN pour un oui ou pour un non, fichiers admninistratifs multiples, malades suspectés d'obtenir des arrêts de travail généreux, voilà quelques-uns des échantillons de la grande tendance actuelle au retournement contre les citoyens de la posture de base de la démocratie, le contrôle. Sans oublier le plus inquiétant: l'invasion de l'espace public par des caméras de videosurveillance qui changent la nature même de la plus élémentaire des libertés, celle d'aller et venir sans que les autorités le sachent. L'inversion du contrôle signe la mauvaise santé de la démocratie, dont la surveillance permanente des gouvernés est une pathologie. Michel Foucault, avec son concept de "société de contrôle"- même s'il s'est trompé en prétendant que les sociétés de contrôle allaient remplacer les sociétés de discipline, alors qu'elles se combinent sous nos yeux-, avait nommé par avance le type d'enfermement dans lequel nous sommes entrés.
Le contrôle des gouvernants par les gouvernés, autrement dit la démocratie pleine, est impossible sans les médias. Du fait que les gouvernés n'ont pas par eux-mêmes accès aux données permettant ce contrôle, la vitalité démocratique ne peut s'exercer sans le travail des journalistes. Le journaliste peut être le salut de la démocratie. Certes, il ne doit pas se substituer aux gouvernés en endossant le rôle du "Contrôleur" qui leur revient. Il leur apporte la nourriture intellectuelle, sous forme d'informations, d'enquêtes et d'analyses, qui les change en citoyen. L'office du journaliste- informer et analyser-reconstitue le climat permettant la réappropriation de l'activité de contrôle par les citoyens. Là se situe son rôle politique.

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13/03/2008

"Avoir tort contre Clémentine"

Carte Blanche à David Abiker

"Qu'est-ce qu'elle m'énerve cette fille!
- tu es jalouse parce que tu n'es pas de gauche."

18 janvier 2006
Je ne peux allumer i>Télévision sans voir Clémentine Autain qui a raison.
Avoir tort contre Clémentine, le rêve!
Avoir tort contre Clémentine Autain qui a raison, c'est aussi une fatalité cathodique. Qui la contredit bascule immédiatement dans le camp de la réaction, de la vieillesse, de la droite, du Medef, bref de la méchanceté moderne. Avant même d'ailleurs, qu'elle n'ait ouvert la bouche pour vous corriger...
Et avoir raison.
Comment peut-on être contre l'égalité? Je vous le demande. Comment peut-on être contre les faibles? Je pose la question. Comment peut-on ne pas vouloir plus de parité, plus de droits pour les "sans-droits", plus de toits pour les sans-logement et plus de papiers pour les sans-papiers?
Comment ne pas vouloir être bon?
Il y a des jours où j'ai un rêve. Je rêve de me faire laminer dans un débat par Clémentine Autain. Laminer, ça veut dire pulvériser, écrabouiller, désintégrer, comme ça, pour le plaisir de devenir une microparticule d'être humain qui a tort. Certains prennent rendez-vous chez la dominatrice, moi j'irais chez Samuel Etienne d'i>Télévision et je commencerais maladroitement comme ça:
"Mais quand même, quand le Medef note que..."
Là, je prendrais un premier missile sur le museau, un Clémentine sol-air moyenne portée de deuxième génération...
"Ecoutez, Monsieur, je pense que dans les "Quartiers", on n'a pas besoin du Medef pour savoir ce que c'est que la misère sociale et la précarité."
"Les Quartiers", "la Précarité", deux missiles qui font mouche.
Même un premier tir de semonce comme celui-là, je crois que j'aurais du mal à m'en remettre. J'aurais une hélice en moins et ça ferait le même bruit que l'avion de Pépé Boyington dans "Têtes Brûlées" quand l'aile est touchée. Il y aurait une fumée noire dans le ciel, et la terre se rapprocherait dangereusement.
Avant que je ne m'écrase, l'excellent Samuel Etienne essaierait bien de me remettre en piste, mais en vain, car je commettrais une deuxième erreur juste après qu'il m'eut repassé la parole.
"Je pense tout de même que... bon... Mais on a quand même une responsabilité individuelle dans le fait de ne pas chercher un..."
Tel Steve McQueen dans "Au nom de la loi", la jeune conseillère de Paris apparentée PC, Clémentine McQueen donc, armerait cette fois son fusil à canon scié. Dans sa ligne de mir? La terminologie "responsabilité individuelle de l'acteur", le mot de trop, donc. "Je crois que l'ultralibéralisme a largement fait ses preuves, Monsieur (ironique). Vous ne croyez pas que votre responsabilité individuelle serait d'être un peu plus concerné par le chômage des jeunes, et notamment celui des 'Femmes des cités'?"
Là en principe je suis mort, mais je tente un dernier truc. Je dois aimer ça , ma parole.
"Pardonnez-moi, mais en Grande-Bretagne Tony Bla..."
Trop facile pour Clémentine, elle laisse faire le boulot à Claude Cabanes de l'Humanité qui m'achève sous le regard désolé de Samuel Etienne. Samuel Etienne dont je dis, comme ça, en trépassant, qu'il est un des meilleurs présentateurs télés de sa génération. Je dis ça aussi pour qu'il m'invite encore une fois à avoir tort contre Clémentine Autain en direct sur i>Télévision.
Après ce crash, je prends congé et je rentre au domicile conjugal.

"Ben t'es en retard, t'étais où?
-Euh! Ben, une réunion qui a traîné."

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13/03/2008

"Dans les choux"

Carte Blanche à Alain Rémond

Monsieur Gilbert Ribouldingue, bonsoir et bienvenue sur ce plateau. Vous êtes professeur à la Sorbonne, spécialiste en droit public de la vie privée mais aussi, ce qui ne gâche rien, en droit privé de la vie publique. C'est à ce double titre que nous vous avons invité, pour éclaircir le débat sur la vie privée des hommes publics, qui passionne nos téléspectateurs. Jusqu'où les journalistes peuvent-ils aller dans la révélation de la vie privée des hommes politiques? Professeur Ribouldingue, vous avez la parole. - Eh bien, voyez-vous, ce qu'il faut d'abord bien comprendre, dans ces rapports complexes et dialectiques entre vie privée et vie publique, c'est que le droit au public, pour un homme public, est un droit fondamental, dont il ne saurait être privé. Être privé de public, pour un homme public, est une atteinte aussi grave que l'atteinte à la vie privée, sinon pire, car touchant à son identité même. Alors vous me demandez si on peut tout dire de la vie privée d'un homme public. On pourrait tout aussi bien se demander si on peut tout dire de la vie publique d'une personne privée. Mais j'aimerais à mon tour vous poser une question: suis-je ici en tant que personne privée ou personnage public ? - Euh... Disons que vous êtes invité comme spécialiste du public dans le privé et vice-versa quoique réciproquement, qui vous exprimez en public sur une chaîne privée, ce qui, n'est-ce pas... - Je ne vous le fais pas dire. Donc, pour répondre à ma propre question, il est de ma responsabilité de juger de ce que je peux ou ne peux pas dire en public de ma vie privée. Par exemple, si je dis que je déteste le chou farci, j'autorise d'une certaine façon le public à pénétrer dans ma sphère privée... - Si je puis me permettre, vous avez tort... - De faire étalage publiquement de ma vie privée ? - Non, de ne pas aimer le chou farci. Et la choucroute, c'est pareil ? - Ah ! non, la choucroute, c'est différent. J'adore la choucroute. Et aussi le... Mais je vois bien que vous voulez m'entraîner sur une pente dangereuse, celle de l'exhibitionnime gastronomique. Je ne parlais de mon aversion pour le chou farci qu'à titre d'exemple, j'aurais pu aussi bien... - La choucroute, oui. Mais pas le chou farci. C'est intéressant. Et votre femme, est-ce qu'elle se fait du chou farci pour elle toute seule? - Ma femme est née dans les choux, si vous voulez tout savoir. - Comme tous les enfants, ah! ah! - Non, pas du tout, elle est née dans une famille d'agriculteurs, qui cultivaient le chou, dans lequel est née votre femme. Certains pourraient y voir un transfert négatif qui... Vous êtes sûr d'aimer votre femme? - Ma femme et moi-même sommes séparés depuis... Mais de quoi sommes-nous en train de parler? Nous nous égarons complètement. revenons au débat qui nous occupe. Quelle était votre question? - Et elle est repartie dans les choux, je veux dire dans sa famille? - Voyons, je vous en prie, cette histoire n'intéresse personne... - Détrompez-vous! Elle intéresse le vaste public de cette chaîne privée! Elle montre qu'on peut être un professeur renommé, spécialiste en public du privé et vice-versa et avoir néammoins été quitté par sa femme qui... - Mais ce n'est pas ma femme qui m'a quitté! C'est moi qui... - Ah bon? Si vous avez des choses à dire en public, ne vous privez pas! Donc, si je comprends bien, c'est vous qui... Vous aviez une maîtresse?

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13/03/2008

"Plus tard mais plus près"

Fausses sorties et vraies démissions au Monde, polémiques autour de la suppression de la publicité sur la télévision publique, règlement en vue, quoique, dans l'affaire des rachats des Echos et de La Tribune, rebondissements quasi-quotidiens, voire nuptiaux, du roman-photo élyséen: les chroniques "médias" des journaux tournent à plein régime. De tout cela, vous ne trouverez rien ou presque dans ce numéro de printemps de Médias. Non par mépris de ce qui pourrait être perçu comme l'écume d'une actualité vite oubliée après un bref passage à la une des journaux. Non que la "pipolisation" de l'information ne nous semble pas digne d'attention. Non que les soubresauts à la tête de nos grands quotidiens soient réductibles à d'inextricables querelles de clans ou d'ego, et donc de peu d'intêret. Nous n'entendons pas nous réfugier dans des débats académiques, ni fuir les questions qui gênent, même si notre profession a toujours préféré donner des leçons qu'en recevoir, sous prétexte que la moindre mise en cause relèverait de l'ingérence, si ce n'est de sombres pressions ou d'atteintes déguisées à son indépendance.
Non, si nous ne traitons pas, du moins pas directement, de ces sujets, c'est d'abord pour des considérations techniques: notre rythme de parution et nos délais de bouclage ne nous permettent pas de suivre au plus près l'actualité. Mais il est une deuxième raison, à nos yeux essentielle: nous sommes persuadés que la mise à distance- imposée par notre périodicité- a du bon. Il suffit de lire quelque vieil hebdo oublié dans une salle d'attente pour prendre la mesure des méprises que commettent billettistes, analystes et éditorialistes pressés par le temps. Trimestriel, nous sommes obligés de prendre ce temps qui leur fait défaut. Sans nous garantir en rien contre les erreurs d'appréciations ou les pronostics erronés, ce délai supplémentaire permet au moins de les réduire.
Et puis, quand Jean Lacouture s'interroge, dans nos colonnes, sur les rapports qu'entretiennent la démocratie et le secret, quand Rama Yade nous raconte dans le détail ce qui nourrit sa peur d'être piégée par les médias, quand Pierre Péan témoigne de ce qu'il en coûte de n'être pas au diapason des idées convenues, nous ne pensons pas nous éloigner du vrai sujet: mieux hiérarchiser et donc mieux comprendre ces informations qui, trop souvent, nous submergent. Ce qui est, après tout, la raison d'être de notre revue. Et, nous semble-t-il, votre exigence.

Médias

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13/03/2008

"Jean Lacouture: "L'image est crue, le mot est cuit !""

"Ne pas raconter sa vie telle qu'on l'a vécue, mais la vivre telle qu'on la racontera." Le ton est donné. Reporter pour Combat, Le Monde, Le Nouvel Obsevateur, Jean Lacouture revendique un "journalisme de prise de position", qui pèse sur le monde. Il en assume tous les riques.

Entretien réalisé par Emmanuelle Duverger, Robert Ménard et Pierre Veilletet

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13/03/2008

"Plume ou souris ?"

Georges-Olivier Châteaureynaud, nouvelliste et romancier français, pris Renaudot en 1982 avec "La faculté des songes". Dernier titre paru: "L'Autre rive", Grasset, 2007.

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13/03/2008

"Recherche modèle économique désespérément..."

Depuis un peu plus d'un an, des journalistes ouvrent sur Internet des nouveaux sites d'informations. Ils espèrent tous trouver LA formule. Convictions et pragmatisme s'y côtoient.

Par Sophie Blitman

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13/03/2008

"François Simon: "Les chefs ne m'intéressent pas""

Accompagné de sa petite amie ou d'un mystérieux steward d'Air France, l'un des personnages les plus énigmatiques de la presse française se déplace de bistrots en palaces cinq étoiles, incognito. François Simon, critique gastronomique pour Le Figaro, France Inter et Paris Première, revendique la plus stricte déontologie professionnelle. Petit crochet par les cuisines de la presse gastronomique.

Entretien réalisé par Ben Ami Fihman

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13/03/2008

"Un type un peu spécial"

Entretien avec l'icône médiatique de Mai 68. Alors que l'on s'apprête à commémorer les 40 ans du mouvement, la revue MédiaMorphoses a interrogé Daniel Cohn-Bendit sur le "rapport qu'il entretient depuis avec les médias, le milieu journalistique et la médiatisation de son personnage". Extraits.

Entretien réalisé par André Gattolin et Thierry Lefebvre

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13/03/2008

"Affaire Péan: Peut-on encore parler du Rwanda ?"

Poursuivis en France pour "complicité de diffamation raciale" et "complicité de provocation publique à la haine raciale", et en Belgique pour racisme, xénophobie, révisionnisme et "quasi-négationnisme", Pierre Péan, auteur de "Noires fureurs, blancs menteurs", et Fayard, son éditeur, font l'objet d'un véritable procès en sorcellerie.

Par Hervé Deguine

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13/03/2008

"Affaire Péan: Peut-on encore parler du Rwanda ?"

Poursuivis en France pour "complicité de diffamation raciale" et "complicité de provocation publique à la haine raciale", et en Belgique pour racisme, xénophobie, révisionnisme et "quasi-négationnisme", Pierre Péan, auteur de "Noires fureurs, blancs menteurs", et Fayard, son éditeur, font l'objet d'un véritable procès en sorcellerie.

Par Hervé Deguine

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13/03/2008

"Pierre-Louis Basse, l'antimondain"

C'est une voix et un caractère. Pierre-Louis Basse, pilier d'Europe 1: ni faire-valoir de "gauche" d'une "rédaction de droite", ni donneur de leçons de journalisme "objectif". Un espion rue François-Ier ...

Par Serge Guérin

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13/03/2008

"Pour des despotes éclairés"

Serge Moati est l'un des derniers protagonistes de la télévision de "papa". Celle qui aimait les riques. Réalisateur, conseiller de Mitterrand, journalise, conteur, ou encore producteur et animateur de "Ripostes" sur France 5: impossible de faire la liste complète des activités passées, présentes et futures de Serge Moati. Pas si grave...

Par Serge Guérin

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13/03/2008

"Cardoze, entre Quichotte et Fracasse"

Un brillant journaliste de L'Humanité, ayant un jour claqué la porte du quotidien de ses rêves, fit le tour de la plupart des principaux médias français. Et ce ne fut pas triste.

Par Pierre Veilletet

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13/03/2008

"Un jour je serai Yamakasi"

Du jour où, bambin, je vis Superman à la télé, voler devint ma préoccupation première. J'allais voir papa et lui dis mon dessein. Lui me rétorqua: "Dieu punit les voleurs, c'est pécher de voler."

Par Rachid Djaïdani

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13/03/2008

"Portfolio: Yamakasi"

Nouvel art de se mouvoir, nouvelle façon de communiquer. Les déjà mythiques Yamakasi inspirent - forcément - des envolées...

Par Guy-Pierre Bennet

Site internet Yamakasi: www. majesticforce.com

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13/03/2008

"Enquêter au Japon peut coûter cher"

Affaire Oricon contre Ugaya. Le premier, un géant de l'industrie de la musique et initiateur du "Top 50" local. Le second, un journaliste qui a enquêté sur certaines pratiques de corruption courantes dans l'industrie musicale. Conclusion ? Un procès en diffamation dont le verdict pèsera lourd sur le journalisme nippon.

Entretien réalisé par Michel Temman

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13/03/2008

"Un pas de plus dans le rejet"

Sociologue des médias, chercheur au CNRS et enseignant à l'EHESS, Jean-Marie Charon revient dans son dernier ouvrage sur les raisons du fossé qui se creuse entre médias et public. Et propose des moyens de restaurer la confiance.

Entretien réalisé par Alain Barbanel et Daniel Constantin

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13/03/2008

"Ils détestent la presse"

Confirmation, à l'automne dernier, dans les manifs, sur les campus des facs ou au coeur des banlieues: ceux que l'on n'appelle presque plus les gauchistes exècrent les grands médias. Pourquoi ?

Par Robert Ménard et Pierre Veilletet
(avec la collaboration de Baptiste charbonnel)

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13/03/2008

"Canada: Madame la Gouverneure est journaliste"

Histoire de la première femme noire gouverneure générale du Canada. Michaëlle Jean, célèbre journaliste mesure la force du symbole et s'attache à remplir son rôle avec ou sans les médias...

Entretien réalisé par François Budingo

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13/03/2008

"Dans l'enfer de l'empire"

La guerre contre le terrorisme provoque des dommages que l'usage qualifie de "collatéraux". La prison de Guantanamo en fait partie. Ses détentions en dehors de toute légalité ont fait de la base militaire un symbole d'injustice. Visite (très) guidée.

Par Lucie Morillon

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13/03/2008

""Tous les coups ne sont pas permis""

Elle a la dent dure avec les journalistes. Au point d'en traiter certains de "charognards". Notre secrétaire d'Etat aux droits de l'homme les trouve un peu "légers", soucieux de l'anecdote plus que du fond. Oubliant que c'est une petite phrase- "la France n'est pas un paillasson sur lequel Kadhafi peut s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits"- qui l'aura rendue célèbre. Rencontre avec celle qui n'est plus seulement le meilleur second rôle du gouvernement.

Entretien réalisé par Emmanuelle Duverger et Robert Ménard

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13/03/2008

"Parfois compté 8, jamais K.O!"

Lelouch Claude. Réalisateur, acteur, producteur, scénariste, dialoguiste, adaptateur, directeur de la photographie, cadreur, monteur, distributeur. Marié, 7 enfants. 41 films en 50 ans de carrière, dont la moitié a très largement dépassé le million d'entrées. Entretient avec la critique et le public des rapports tumultueux. Autodidacte, indépendant, curieux... Chabadabada!

Entretien réalisé par Guy-Pierre Bennet

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