Rendu architectural d'un parc d'attractions futuriste en construction près de Paris
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Trois nouveaux parcs d’attractions en Val-d’Oise vont sortir de terre grâce à un investissement saoudien évalué entre 6 et 7 milliards d’euros. Porté par le fonds souverain Public Investment Fund (PIF) via sa filiale Qiddiya Investment Company, le projet doit s’implanter à Courdimanche, près de Cergy-Pontoise, à quelques kilomètres seulement de Disneyland Paris. Au-delà des chiffres spectaculaires, c’est toute une partie du tissu économique et social francilien qui s’apprête à être redessinée.

Un investissement saoudien inédit dans les loisirs franciliens

Le site a été retenu pour sa connectivité avec la métropole parisienne et sa proximité immédiate avec le parc de Disneyland Paris, déjà premier employeur touristique privé de France. Selon les informations recoupées, le projet devrait générer environ 22 000 emplois directs, un volume comparable à celui du parc à la souris. C’est la plus importante annonce touristique enregistrée en France depuis l’ouverture de Disneyland Paris au début des années 1990.

Ce que ce projet va changer concrètement pour la région

Contrairement à l’essentiel des retombées économiques classiques, ce chantier ne se limitera pas aux seuls parcs. Il devrait aussi entraîner la construction de milliers de logements destinés aux futurs salariés et à leurs familles, dans un secteur du bâtiment qui amorce tout juste sa reprise après plusieurs années de ralentissement. Pour l'emploi local, l’enjeu est de taille dans un contexte où le taux de chômage reste élevé, en particulier chez les jeunes actifs. Reste à savoir quelle part de ces emplois sera réellement pourvue localement, la question de la formation des futurs salariés n’ayant pas encore été détaillée par les porteurs du projet.

Le pari du parc dédié à l’univers manga

Fait suffisamment rare pour être souligné : l’origine de ce mégaprojet tiendrait à une discussion informelle entre le président français et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, en décembre 2024 à Ryad, autour d’une passion partagée pour le manga, et notamment pour Dragon Ball. L’un des trois parcs prévus serait ainsi consacré à cet univers, un choix qui tranche avec l’offre existante en Île-de-France et pourrait élargir la clientèle du site bien au-delà du public habituel des grands parcs européens, à l’heure où les loisirs immersifs et à thème séduisent un public toujours plus large.

Un calendrier encore incertain

Si l’annonce a été officialisée fin août, aucune date d’ouverture précise n’a pour l’instant été communiquée. Le chantier doit s’étaler sur plusieurs années, avec des étapes de construction encore à préciser. Les collectivités locales du Val-d’Oise devront notamment ajuster leurs infrastructures de transport et de services publics pour accompagner l’arrivée de nouveaux habitants et de millions de visiteurs annuels attendus à terme.

Questions fréquentes

Qui finance les nouveaux parcs d’attractions en Val-d’Oise ?

Le projet est financé par le fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF), à travers sa filiale Qiddiya Investment Company, spécialisée dans le divertissement, le sport et la culture.

Combien d'emplois ce projet doit-il créer ?

Environ 22 000 emplois directs sont attendus, un chiffre comparable à celui généré par Disneyland Paris depuis son ouverture.

Quand les parcs d’attractions ouvriront-ils ?

Aucune date d’ouverture n’a été fixée à ce stade. Le chantier doit se dérouler sur plusieurs années, sans calendrier détaillé communiqué par les porteurs du projet.

Sources

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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale